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2025 : transformer l’essai après un début de reprise pour l’e-commerce

L’année 2024 s’est achevée sur une note d’espoir. Malgré un climat politique et géopolitique marqué d’incertitudes et de tensions, les consommateurs ont su maintenir une certaine quête de plaisir et d’évasion. Après de longs mois de tensions économiques, ayant contraints les Français à faire de nombreux arbitrages, le ralentissement de l’inflation laisse entrevoir un début de reprise. Une reprise qui s’illustre notamment dans le retour à la croissance des ventes de produits hors alimentaire, une part importante du e-commerce, et plus particulièrement dans les secteurs de la beauté, de l’habillement et des loisirs. Si cette dynamique doit encore se confirmer dans les mois à venir, elle marque une évolution positive au regard des deux précédentes années.  

En parallèle, l’année écoulée a confirmé des tendances de fond qui marquent la volonté des Français de consommer autrement : un intérêt toujours plus croissant pour la seconde main et la réparation ainsi qu’un recentrage sur des achats plus personnels et responsables. Si les Français restent prudents face aux incertitudes économiques, ils n’ont pas pour autant renoncé à se faire plaisir, comme en témoignent la montée en puissance des voyages et des loisirs. Protégé par les Français même au plus fort de l’inflation, ce poste d’évasion a certes bénéficié d’un élan de « travel revenge » après la crise sanitaire, mais il traduit aujourd’hui un changement plus profond et durable.  

2024 a également été marquée par la diffusion à grande échelle des usages de l’IA générative. Ce levier technologique, déjà largement adopté par le secteur du e-commerce, transforme les pratiques, qu’il s’agisse de personnalisation de l’expérience client, de lutte contre la fraude ou d’optimisation du service client et des processus logistiques. Si l’on en est encore aux prémices, l’IA s’impose comme un outil clé pour répondre aux attentes des consommateurs et renforcer la compétitivité des entreprises. 

Ainsi, 2025 s’ouvre sur des perspectives positives, mais cette année s’annonce aussi pleine de défis. Dans un environnement économique et politique complexe, les acteurs du e-commerce devront redoubler d’efforts pour innover, se réinventer et continuer à améliorer la qualité de leurs offres. La capacité à s’adapter et à investir dans des solutions nouvelles sera déterminante pour transformer cette reprise en un véritable rebond durable. 

Dans ce contexte, le Grand Prix des Favor’i E-commerce reste plus que jamais un événement incontournable. Il joue un rôle essentiel en mettant en lumière l’excellence de notre secteur. Depuis sa création, notre ambition n’a pas changé : récompenser les meilleures initiatives du e-commerce tout en offrant un espace de partage, d’échange et d’inspiration pour l’ensemble de l’écosystème. Ce laboratoire d’innovation donne la parole aux internautes tout en mettant l’accent sur des valeurs clés comme la responsabilité sociétale et environnementale. Diffusée sur BFM Business, cette cérémonie suivie par plus de 200 000 personnes, contribue à promouvoir la richesse et le dynamisme du e-commerce français. Bloquez vos agendas : nous vous donnons rendez-vous le 6 mars pour vivre cet événement en direct et découvrir le meilleur du e-commerce en 2025.  

3 questions à Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad

Marc Lolivier, Délégué Général de la Fevad, nous partage les grandes tendances qui vont marquer le Grand Prix des Favor’i cette année, et revient sur le rôle crucial et évolutif du concours dans l’univers dynamique du e-commerce.

Quelles tendances ressortent cette année des candidatures pour les Favor’i ? Ressentez-vous l’impact des innovations liées à l’IA et au développement des modes de consommation plus responsables ?

L’édition 2024 du concours des Favor’i s’annonce exceptionnelle ! Le prix des Internautes a élargi son échantillon pour atteindre plus de 180 sites évalués et notés cette année, soit plus du double par rapport à l’année dernière. C’est le seul sondage d’une telle envergure dans le e-commerce en France, ce qui lui permet d’être au plus proche des attentes et des préférences des consommateurs, et de réellement déterminer les sites préférés des Français.

​​Le contexte dans lequel se déroule le concours cette année est également sans précédent. Le secteur du e-commerce, qui connait une croissance endogène depuis une vingtaine d’années, fait face pour la première fois à un ralentissement de la consommation engendré par l’inflation et les arbitrages budgétaires des ménages. Les consommateurs, malgré ce contexte économique tendu, n’ont pas relégué au second plan les enjeux de RSE. Et tout cela intervient dans un environnement post-covid qui est devenu plus concurrentiel qu’avant. L’innovation est, plus que jamais, cruciale pour se démarquer et rester compétitif. L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les différentes facettes du commerce en ligne est devenue un levier majeur influençant tous les métiers de la logistique au marketing, en passant par l’expérience client. En permettant une personnalisation et une individualisation accrues, l’IA s’affirme comme un vecteur de transformation du e-commerce.

L’excellence de cette édition se manifeste également à travers son prestigieux jury, présidé cette année par le directeur général d’un grand groupe de distribution, acteur majeur de la vente en ligne, et composé de 15 membres issus d’univers différents, tous experts du e-commerce. Le jury décernera comme chaque année le prix Innovation, le prix RSE, mais aussi le prix Espoir, auquel la Fevad est très attachée, car il fait le lien entre les leaders d’aujourd’hui et ceux qui pourraient l’être demain. Ce prix symbolise le rôle de l’entrepreneuriat dans le e-commerce français et le dynamisme du secteur, qui accueille en permanence de nouvelles pépites.

Le palmarès de cette année nous réserve quelques surprises, qui reflètent les tendances observées par la Fevad : le développement de l’IA comme un game changer et la RSE comme un fil conducteur persistant. Cette année encore, les Favor’i sont une vitrine de ces tendances de fond du secteur du e-commerce.

Quel rôle spécifique joue le concours des Favor’i dans la promotion de bonnes pratiques, d’innovations et de l’excellence au sein de l’industrie du e-commerce ?

L’essence même des Favor’i réside dans la promotion de la qualité et de la créativité du e-commerce français et dans la diffusion des meilleures pratiques. Aujourd’hui c’est devenu la vitrine de l’excellence française en matière de e-commerce.

Chaque année ce concours récompense le meilleur du e-commerce, c’est un moyen de diffuser les bonnes pratiques mais aussi d’offrir une vitrine aux e-commerçants, attirant l’attention des médias, des investisseurs et du grand public sur les forces et le dynamisme de ce secteur en pleine expansion. En 2023, le e-commerce français se positionne comme l’un des trois poids lourds en Europe et l’un des cinq leaders mondiaux. Le concours des Favor’i met en lumière la capacité des acteurs français du e-commerce à innover et à proposer des expériences d’achat toujours plus performantes et attractives. Il souligne ainsi l’expertise du savoir-faire français et confirme la position de leader du e-commerce français sur la scène internationale.

Comment a évolué le Grand Prix des Favor’i depuis sa création et comment la Fevad envisage-t-elle le futur du concours à la lumière des évolutions continues du e-commerce en France ?

Cette année, c’est la 17ème édition du Grand Prix des Favor’i. Il y a des choses qui n’ont pas changé et qui ne changeront pas. Nous sommes une fédération, nous avons la responsabilité de rester neutres et impartiaux. Pour cela, nous avons un ensemble de règles qui garantissent l’intégrité et la qualité des résultats.

Le Prix des Internautes repose sur les avis de milliers de consommateurs ayant eu une expérience d’achat sur les sites, il n’y a pas de candidatures, et en cela il est la véritable voix des acheteurs. C’est un prix qui a évolué car nous augmentons chaque année le nombre de personnes sondées et le nombre de sites évalués. La RSE a été introduite comme un critère il y a quelques années, et un des prix du jury lui a également été dédié. Soucieux de refléter les tendances du marché à travers les prix décernés, nous adaptons les catégories et critères du concours en conséquence. L’évolution des Favor’i est fonction de ces tendances.

Au-delà de sa dimension événementielle, le Grand Prix des Favor’i est un outil d’amélioration continue pour les acteurs du e-commerce. Les évaluations annuelles permettent aux sites de suivre leur progression et de se comparer à leurs pairs, offrant ainsi une perspective précieuse pour identifier les points forts et les axes d’amélioration. La Fevad réalise chaque année avec Harris Interactive une restitution détaillée à destination de ses 800 adhérents. Cette dimension est essentielle pour nous, car elle apporte aux sites en compétition des retours clés de leurs consommateurs.

Depuis 4 ans, notre partenariat avec BFM permet de faire rayonner cet évènement au-delà de l’environnement du e-commerce. Le Prix est suivi chaque année par plus de 100 000 français, et remis devant 150 dirigeants et acteurs majeurs du secteur triés sur le volet qui ont la chance de vivre l’évènement en direct. C’est le plus grand concours e-commerce en Europe. Le Concours des Favor’i s’engage à maintenir son rôle de catalyseur d’excellence pour le e-commerce français. Notre ambition est de continuer à offrir une vitrine exceptionnelle aux sites les plus performants, tout en partageant les tendances et innovations émergentes avec l’ensemble du secteur.

3 questions à Julien Cailleau, Directeur Général Adjoint d’Oney

Julien Cailleau, Directeur Général Adjoint d’Oney, est membre du Jury des Favor’i 2024. Avec lui nous avons échangé sur l’édition 2024 du Grand Prix et sur l’évolution de modes de consommation plus responsables ainsi que les innovations d’Oney autour du BNPL.

Qu’est-ce qui vous a le plus impressionné ou surpris dans le Grand Prix des Favor’i jusqu’à présent ? Qu’attendez-vous de ce millésime 2024 ?

Chez Oney, notre singularité est d’être en proximité avec les acteurs du retail. C’est donc avec beaucoup de plaisir que nous soutenons depuis plusieurs années le Grand Prix des Favor’i et participons à ce jury, avec notre actionnaire BPCE et son pôle Digital and Payments, pour contribuer à mettre en lumière des entreprises et des initiatives qui sont autant de sources d’inspiration pour nos métiers du commerce et du digital. 

Cette période est complexe pour beaucoup d’entreprises et de consommateurs. Elle doit nous pousser à nous réinventer. La qualité des dossiers présentés témoigne de cela, du dynamisme et de la résilience dont font preuve les entreprises françaises dans le domaine du digital. 

Je tiens à féliciter tous les nominés pour leurs innovations et leur performance. 

Pouvez-vous nous parler des initiatives récentes lancées par Oney pour renforcer votre position en tant que leader européen du paiement fractionné ?

Nos efforts sont plus que jamais concentrés sur les attentes des consommateurs et des marchands pour les aider à répondre au contexte économique. 

Nous constatons que la baisse du reste à vivre des ménages a renforcé l’intérêt pour les solutions de Buy Now Pay Later. Celles-ci sont devenues de vraies alliées du pouvoir d’achat et les consommateurs demandent même aujourd’hui un choix plus large de solutions pour financer leurs achats, au-delà du paiement fractionné en 3 ou 4 fois. C’est pourquoi depuis plusieurs mois nous avons renforcé notre gamme de solutions avec, par exemple, la possibilité de payer de 5x à 12x par carte bancaire. Cette nouvelle solution s’appuie sur l’expertise et le leadership que nous avons depuis plusieurs années sur le paiement en 3x 4x : rapidité, fluidité et sécurité. Nous nous renforçons également sur des durées de financement plus longues, pour faciliter l’achat de biens d’équipement plus conséquents et notamment couvrir les nouveaux usages tel que le financement de la rénovation énergétique. Et ceci avec toujours avec le même objectif : augmenter la conversion pour les marchands et garantir une simplicité d’usage de nos solutions pour les clients. 

Ce dernier point guide beaucoup d’initiatives en cours sur nos parcours afin de les rendre toujours plus fluides. Pour cela, nous travaillons en co-construction avec nos partenaires commerçants et utilisons de plus en plus de technologies comme l’open banking et bientôt l’IA pour optimiser le couple « conversion » et « maîtrise du risque ». Dans cette logique, la digitalisation des parcours de paiement en magasin fait l’objet d’une attention toute particulière pour offrir aux retailers une expérience d’achat unifiée quelque soit le canal de vente, quelque soit le checkout.

Vous avez publié le “Baromètre Européen du mieux consommer” en septembre dernier. Quels en sont les grands enseignements et quelles opportunités en ressortent pour Oney ?

Ce Baromètre montre que le prix est devenu en 2023 la première motivation d’achat sur le marché de l’économie circulaire. Cette motivation, qui a gagné 28% de nouveaux adaptes en 2023, permet à ce marché de croître, et donc de contribuer à la généralisation de comportements de consommation plus responsables. Pour installer ces comportements durablement, l’engagement des marques est très attendu pour aider les consommateurs à faire le bon choix, proposer des produits plus durables ou encore garantir les mêmes services que pour des produits neufs. Cela inclut le financement. Ils sont en effet 80% à expliquer qu’ils seraient incités à plus acheter de produits reconditionnés ou d’occasion s’ils pouvaient les payer en plusieurs fois. 

Nous avons l’ambition d’être l’acteur de référence du financement de la transition écologique. Nous avons déjà une expertise solide auprès des acteurs de l’économie circulaire (Leboncoin, Camif, Back Market, …) et sur des parcours d’achat CtoC. Nous sommes en train de tester de nouvelles solutions sur la rénovation énergétique et sur l’économie d’usage qui verront le jour cette année. 

3 questions à Arnaud de Courcelles, Directeur Général de BFM Business

Nous avons échangé avec Arnaud de Courcelles, Directeur Général de BFM Business, qui accompagne le Grand Prix des Favor’i depuis 4 ans maintenant et sur le rôle stratégique de BFM Business dans la mise en valeur des innovations et réussites entrepreneuriales du secteur du e-commerce.

Le Grand Prix des Favor’i est diffusé sur BFM Business depuis 4 ans, qu’est-ce qui vous a le plus impressionné jusqu’à présent ? Qu’attendez-vous de ce millésime 2024 ?

Nous accompagnons le Grand Prix des Favor’i de la Fevad depuis 4 ans maintenant et nous en sommes très fiers. Chaque année, c’est un moment important et incontournable du e-commerce. Il est stratégique pour nous, en termes d’image et de positionnement, d’accompagner la Fevad sur ce rendez-vous structurant qui nous apporte beaucoup. Le Grand Prix des Favor’i, c’est le rendez-vous du e-commerce, qui met en avant les innovations du secteur, de belles réussites entrepreneuriales, et c’est aussi ce que nous faisons au quotidien avec BFM Business. Nous sommes le premier média économique de France tous supports confondus : radio, télé, digital. L’univers du e-commerce prend de plus en plus de place dans les médias et sur notre antenne. Il est donc tout naturel pour nous d’accompagner la Fevad et de jouer notre rôle sur cette animation du Grand Prix.

Cette année encore, le jury est de très haut niveau, autour du président du jury Enrique Martinez, Directeur Général du groupe Fnac Darty, et de grands noms comme leboncoin, le Club Med, Yves Rocher, PayPal, etc. La qualité du jury donne de la valeur au Grand Prix, qui est devenu un rencontre annuelle décisive pour nous et pour l’univers du e-commerce.

Nous attendons toujours une grande qualité des candidatures. Nous sommes très fiers d’avoir accompagné des entreprises comme BackMarket ou ManoMano. Il y a toujours cette excitation de découvrir la pépite de demain ou la bonne idée d’aujourd’hui. Le fait que le concours soit positionné assez tôt dans l’année est intéressant, il donne le ton !

Comment BFM Business s’est adapté en 2023 aux nouvelles technologies pour rester un acteur clé dans la diffusion d’information et capter l’attention des jeunes générations ?

Nous avons commencé à mettre en place un certain nombre de choses il y a 2 ans, et en 2024 nous continuerons dans ce sens, et nous irons même un peu plus loin. Nous avons fortement investi sur le digital. Cela paraît assez basique, mais nous avons fortement investi aussi bien sur notre site, notre application, mais également sur les réseaux sociaux, qui était un axe que BFM Business avait peu développé.

Aujourd’hui, nous sommes le média économique le plus puissant sur LinkedIn avec six cent mille abonnés. C’est la plateforme où les professionnels cherchent de l’information et du conseil. Nous sommes fiers également des progrès que nous avons fait sur les réseaux davantage destinés au grand public comme Facebook, Twitter, Instagram, et plus récemment TikTok. Nous avons développé pour Instagram des contenus adaptés, verticaux, que nous ne faisions pas avant, et les résultats sont là. Nous avons dépassé les trente-cinq mille abonnés sur Instagram, ce qui, pour un média économique et financier, est un volume important. Nous savons que nous avons le potentiel pour aller plus loin, en travaillant davantage la partie consommation, conseil, accompagnement, plus que la partie information pure, économique et financière. Nous ne parlons pas du cours de la bourse sur les réseaux sociaux, mais plutôt des nouveaux produits tech, des derniers jeux vidéo, d’évènements comme la Fashion Week.

Sur l’année 2024, nous avons beaucoup d’ambition autour de l’intelligence artificielle. Nous en parlons déjà beaucoup sur nos différentes antennes, nos différents supports radio, télé, digitaux. Nous allons accélérer et lancer d’ici deux mois une verticale IA qui aura son propre site internet, ses propres réseaux sociaux et ses propres émissions. Nous aborderons des sujets BtoC, sur les produits autour de l’IA, les dernières informations, mais également des sujets BtoB, sur l’intégration de l’IA dans une entreprise, dans son workflow. Nous savons que nous avons un rôle important à jouer sur ce sujet l’intelligence artificielle est un sujet passionnant, mais qui fait également peur. Nous avons sept millions de personnes qui consomment tous les mois nos contenus, et nous avons envie évidemment de progresser sur ce chiffre. Cette verticale IA est la preuve que nous investissons pour mieux répondre aux attentes. Il y a deux ans nous l’avons fait sur la Crypto, sur la Tech, sur le Luxe. Notre objectif est de ne pas nous laisser emporter par l’excitation et d’apporter notre vision éditoriale sur ces sujets.

Comment anticipez-vous la croissance du retail media sur l’année à venir ?

Il est difficile de donner un avis précis sur l’évolution du retail media en 2024. Les mouvements de consommation sont en train de changer. Il y a eu la phase après-Covid, dont les effets commencent à redescendre, et maintenant nous entrons dans une autre phase d’ajustement du marché, à laquelle les retailers ont du mal à s’adapter. Il y a une volonté de retourner en magasin, mais aussi de chercher des produits de qualité plutôt que des produits bons marchés. Les grandes marketplaces continuent de très bien fonctionner, mais la seconde main est également en pleine croissance, avec des plateformes comme Vinted ou leboncoin. Nous sommes attentifs à ces mouvements-là et nous allons essayer de les analyser avec les experts qui font partie du jury des Favor’i.

Par rapport à ces nouvelles tendances du retail, nous jouons un rôle important. Nous le constatons notamment sur la partie tech. Nous avons lancé un univers autour de ce sujet, qui propose la comparaison de produits (téléphones, écouteurs, etc). Nous jouons ce rôle d’accompagnateur pour les consommateurs, qui cherchent des informations sur les produits, des conseils, des avis avant de faire leur choix.

Sur 2024, il va être intéressant pour nous de suivre l’évolution du marché publicitaire digital. L’an dernier, à titre de comparaison, notre chiffre d’affaires digital représentait 19% de notre chiffre d’affaires global. Cette année, nous avons l’ambition de monter autour de 23 à 25%. Nous devons être en mesure de nous adapter à la bascule sur le digital qui est en train de s’opérée de manière importante et de proposer à nos clients du contenu différencié, de nouvelles formes de publicités. Nous avons un vrai positionnement fort à maintenir sur ce marché, et nous y serons attentifs en 2024.