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Catégorie : news

3 questions à Arnaud de Courcelles, Directeur Général de BFM Business

Arnaud de Courcelles, Directeur Général de BFM Business, accompagne la FEVAD dans la diffusion du Grand Prix des Favor’i depuis maintenant trois ans. Il nous explique ce que représente ce partenariat pour BFM Business et la valeur qu’apporte la plateforme média dans le développement du e-commerce.

Que représente pour vous et pour BFM Business le Grand Prix des Favor’i de la Fevad ?

C’est la troisième fois que nous sommes partenaires de la Fevad pour lancer ce Grand Prix des Favor’i E-commerce qui est une référence. Quand on se rappelle les vainqueurs des éditions précédentes, il est clair que le Grand Prix est devenu un rendez-vous incontournable, et nous sommes fiers d’avoir accompagné des lauréats comme Back Market ou ManoMano qui sont devenus des références.

Nous sommes très heureux d’accompagner la FEVAD dans ce grand prix.  BFM Business joue son rôle de mise en valeur de ce prix et de ce rendez-vous à ne pas manquer. Une autre chose dont nous sommes fiers, c’est la qualité du jury, des intervenants et des candidatures que nous recevons. C’est devenu un vrai rendez-vous décisif pour nous et pour l’univers du e-commerce.

Comment BFM Business soutient les entreprises dans le contexte économique particulier que l’on connaît aujourd’hui ?

La baseline de BFM Business est “la France a tout pour réussir”. C’est notre quotidien d’accueillir les entreprises et de les promouvoir. Dans la matinale de 6h à 9h, par exemple, nous recevons des entrepreneurs de tous niveaux, tailles, structures d’entreprises et horizons différents. À 6h20, nous recevons des jeunes “pépites”, avec des projets concrets et souvent en recherche de levée de fonds et de visibilité. Nous enchaînons ensuite avec le Rendez-vous de la French Tech à 6h45, où nous accueillons des entreprises qui ont déjà levé des fonds et qui ont un projet mûr. À 7h45, c’est le rendez-vous de l’entrepreneur du jour qui vient raconter son actualité. Par exemple, on a récemment reçu le président des supermarchés Super U, Dominique Schelcher. À 8h15, on enchaîne avec le grand rendez-vous de la matinale où on reçoit une personnalité politique ou des grands entrepreneurs. Vendredi dernier, par exemple, nous avons reçu le président d’Airbus, Guillaume Faury.

Nous recevons donc tout type d’entreprises, de la tech, en passant par l’univers financier avec un large éventail d’entreprises et plus de 20 invités par jour. Nous jouons un rôle d’accompagnement dans les médias B2B et B2C, ainsi qu’un rôle pédagogique et de mise en relation. Nous avons mis en place une émission spéciale avec un médiateur d’entreprises pour expliquer les aides qui existent pour accompagner les entreprises autour de l’inflation ou encore de l’énergie. Nous envisageons d’ailleurs de mettre davantage en lumière les aides existantes par d’autres moyens.

Comment voyez-vous évoluer le e-commerce dans les prochaines années ? Quelle est la valeur ajoutée du média TV pour les acteurs du e-commerce ?

Il est clair que le e-commerce explose aujourd’hui. L’année du Covid a accéléré cette évolution et nous sommes dans une période d’ajustement et de stabilisation du marché. Il faut laisser le temps au marché de retrouver un rythme de croisière. Après une période d’explosion, une période d’adaptation est nécessaire. C’est ce qui explique que des entreprises se restructurent.

Le rôle de BFM Business est très important parce que nous ne sommes pas qu’une plateforme TV, nous sommes une plateforme média au sens large, avec une application et des réseaux sociaux très puissants. Nous jouons un rôle de mise en avant des acteurs du e-commerce. Nous touchons une audience B2B mais aussi B2C très jeune, très connectée et très intéressée par le monde du e-commerce. Aujourd’hui, quand nous vendons une campagne publicitaire, nous la vendons avec du digital, de la radio et de la télévision. Nous sommes le seul média à pouvoir proposer cette puissance médiatique et nous représentons donc un intérêt évident pour le monde du e-commerce. Notre but aujourd’hui est d’aller chercher de nouveaux publics.

Ne manquez pas la diffusion de la 16ème édition du Grand Prix Favor’i le 16 février prochain à 21h sur BFM Business TV, Radio et Digital.

BFM BUSINESS a été élu le média radio/TV/digital économique préféré des Français (sondage Harris Interactive Décembre 2022)

Favor’i 2023 : décryptage des tendances par Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD

A une semaine du Grand Prix des Favor’i, Marc Lolivier, délégué général de la FEVAD décrypte les principales tendances qui ressortent cette année et explique les raisons qui font de cet événement un incontournable pour les acteurs du e-commerce.

Nous sommes à une semaine de l’événement. Quelles sont les grandes tendances et observations qui ressortent des dossiers soumis pour cette nouvelle édition du concours ?

Cette 16ème édition du Grand Prix des Favor’i se déroule dans un contexte particulier, après deux années de crise sanitaire, le retour à la normal espéré est mis à mal par la guerre en Ukraine, les difficultés d’approvisionnement, la hausse des prix de l’énergie et des matières premières et l’urgence climatique. Pourtant, l’e-commerce est résilient et a de fortes capacités d’adaptation. Le secteur a toujours su évoluer pour s’adapter aux nouveaux défis et répondre aux nouvelles attentes des consommateurs.

C’est d’ailleurs ce que reflètent les dossiers cette année. Tous s’inscrivent dans les tendances actuelles et répondent aux enjeux que nous rencontrons, qu’ils soient sociétaux ou environnementaux. De nombreux projets proposent des avancées en matière de développement durable et de lutte contre le gaspillage : Ammareal avec le recyclage de livres, Ikea avec la livraison par la Seine, NOUS anti-gaspi dédié à la réduction du gaspillage alimentaire, Opisto avec la réutilisation de pièces automobiles, Omie et son offre alimentaire militante, RAJA et ses emballages éco-responsables ou encore Veepee et son laboratoire d’upcycling.

Nous observons également de beaux dossiers tournés vers les besoins actuels des consommateurs, car l’e-commerce offre de nombreuses solutions sur le plan de la consommation : Carrefour et sa livraison autonome qui permet de livrer des zones éloignées des offres de commerce de proximité ou de e-commerce, Ankorstore qui connecte commerçants indépendants et marques européennes, ou encore Petit Bateau et son offre de location à la fois économique et écologique.

Enfin, sur le plan de l’expérience client, l’innovation est de mise pour renforcer l’omnicanalité, chère aux consommateurs qui sont habitués à passer du magasin à l’e-commerce et inversement : le Printemps et son programme de live shopping qui permet de renforcer le lien avec le client à distance, le Groupe Casino et sa cave virtuelle afin d’encadrer l’expérience d’achat de vins en ligne, Jolimoi et sa communauté de stylistes beauté indépendantes qui conseillent les consommateurs, ou encore Sephora et son programme de livraison visant à simplifier toujours plus le quotidien des clients.

En tant que délégué général de la Fevad, vous êtes aussi jury du concours. Quels seront les critères qui seront particulièrement importants pour la sélection des grands gagnants cette année ?

Le Grand Prix des Favor’i repose, depuis 16 ans, sur deux piliers : le Prix des Internautes et le Prix du Jury. Le Prix des internautes donne la parole aux millions de Français qui commandent chaque jour en ligne. Les critères d’évaluation ont été soigneusement définis et validés avec la communauté du e-commerce : choix des produits, rapport qualité/prix, navigation sur le site Internet/ ergonomie, service client, responsabilité sociale et économique de l’entreprise. Quant aux Prix du Jury, ils sont remis par un panel, composé de vrais experts qui délibèrent sur une sélection de dossiers. A travers ces prix, nous récompensons des valeurs essentielles au développement du e-commerce : l’innovation, la responsabilité environnementale et l’entreprenariat. Il est difficile d’en dire plus sans trop en dévoiler… Les délibérations sont confidentielles et il faudra patienter jusqu’au 16 février pour comprendre pleinement les critères décisifs dans le choix du Jury.

Enfin, pour ceux qui hésiteraient encore, pourquoi est-ce important de ne pas manquer la diffusion du Grand Prix Favori E-commerce le 16 février prochain sur BFM Business ?

Le Grand Prix des Favor’i est un véritable moment de partage, d’échange mais c’est aussi un temps de réflexion et de décryptage des évolutions du marché. C’est l’occasion de découvrir les nouvelles tendances et de mettre en avant les meilleures pratiques dans l’intérêt général des entreprises et consommateurs. La cérémonie diffusée sur BFM Business le 16 février prochain promet de belles découvertes innovantes, responsables et solidaires et donc, forcément inspirantes. Puis, ce moment sera également l’occasion de découvrir en direct les sites e-commerce qui ont su gagner le cœur des Français… et de partager avec eux ce moment de fierté et d’émotion. Voilà de nombreuses raisons pour ne pas manquer le Grand Prix !

Retour sur le lauréat du Prix Espoir 2022 : Pharmazon

La Fevad a interrogé Audrey Lecoq, Présidente de Pharmazon, pour faire le point sur l’année qui s’est écoulée depuis que la start-up a remporté le Prix Espoir en 2022.  Elle nous explique également ses nouveaux défis pour 2023 et revient sur ce que le Prix Espoir lui a apporté.

Lors de la précédente édition du concours des Favor’i, vous avez gagné le Prix Espoir. Que s’est-il passé pour Pharmazon depuis cette distinction ?

Le Grand Prix des Favor’i de la Fevad m’a permis de rencontrer des pairs installés dans le monde du e-commerce, qui avec bienveillance m’ont ouvert les portes de leurs réseaux. Cela m’a permis d’aller à des salons, d’accéder à des prestataires utiles pour Pharmazon. Depuis la remise du trophée, Pharmazon a eu deux autres trophées, nous avons passé le cap des 30 millions d’euros de chiffre d’affaires sur l’ensemble de nos activités B2B et B2C. Grâce à notre campagne d’1,5M€ en média tv et affichage en 2022, le site grand public Pharmazon.fr, qui a fêté ses 1 an en septembre, atteint 90 000 visiteurs uniques mensuels.

Quels sont les prochains défis que vous souhaitez relever ?

Trois nouveaux défis sont au menu pour 2023 :

1/ Faire de pharmazon.fr la rencontre digitale entre internautes et pharmacies de proximité en apportant de nombreux services inédits.

2/ Continuer de faire grossir le site pour arriver à 250 000 visiteurs uniques mensuels

3/ Faire une levée de fonds pour continuer notre croissance telle qu’on la connaît sans relâche depuis 2015.

Quels sont vos conseils pour les finalistes du Prix Espoir de cette année ?

Mon conseil pour les finalistes est de profiter de l’écosystème offert par la Fevad pendant un an pour se nourrir d’un réseau, des connaissances et du savoir des membres de la Fevad.

Qui sera le Meilleur Espoir e-commerce 2023 ?

Le 16 février prochain, le jury présidé par Laurent de la Clergerie, fondateur de LDLC, honorera les gagnants de 3 grands prix, dont le Prix Espoir récompensant les jeunes pousses qui sont parvenues à se faire une place dans le paysage e-commerce. Cette semaine, on vous dévoile les 5 concepts innovants et dans l’air du temps qui se sont fait une place en finale.

Qui parmi ces start-ups sera sacré meilleur espoir 2023 ? Découvrez le palmarès le 16 février à 21h sur BFM Business.


Ankorstore : la plateforme B2B au service des commerçants


Lancée en 2019, Ankorstore est une solution B2B qui connecte plus de 30 000 marques européennes et 300 000 commerçants indépendants en Europe. Son but : réinventer le commerce en créant un écosystème qui permette aux commerçants d’accéder à des produits de qualité, à des conditions auxquelles ils n’auraient pas accès en direct. Aujourd’hui, Ankorstore propose un large éventail de plus de 2 millions de produits et est présent dans 28 pays.

La start-up propose de nombreux avantages aux commerçants indépendants comme des minimums de commandes bas ou des facilités de paiement. Ces derniers gagnent ainsi en flexibilité dans la gestion de leurs stocks et de leur trésorerie. Ankorstore aide également les commerçants à gérer leur portefeuille de marques via une plateforme unique (prise de commandes, gestion des factures, etc.) et a mis en place des filtres leur permettant de trouver marques et produits en adéquation avec leur positionnement prix et produit.

En juin 2022, Ankorstore a lancé Ankorstart, son programme d’accompagnement des futurs commerçants allant du business plan, au financement, jusqu’à la gestion des stocks. La start-up envisage de s’étendre en Europe et de développer une offre logistique.


Jolimoi : la beauté personnalisée grâce à la vente par recommandation


Lancée en 2017 par 4 femmes, Jolimoi se définit comme une BeautyTech de vente par recommandation, et comme la première plateforme multimarque de social selling responsable dans le secteur de la beauté et du bien-être.

Jolimoi anime une communauté de près de 8 000 Stylistes Beauté indépendants qui conseillent leurs clients et leur proposent des produits de beauté de plus de 60 marques à impact positif. Ces marques sont sélectionnées par Jolimoi pour leur diversité, leur composition, leur naturalité et leurs efforts en matière de préservation de l’environnement. La mission sociale et environnementale est très importante chez Jolimoi : 35% du chiffre d’affaires y est consacré. Les Stylistes Beauté bénéficient d’une formation permanente et de nombreux outils technologiques performants pour réaliser leur mission lors de rendez-vous physiques et/ou digitaux, comme le « Beauty AffinityTM », un test beauté associé à un algorithme de recommandation affinitaire.

La start-up a déjà commencé à s’exporter à l’international avec un projet en Belgique. Outre l’exportation de son modèle, elle a pour projet d’ouvrir une école de formation, une marketplace pour aider les indépendants à diversifier leurs sources de revenus et souhaite développer l’accès à l’emploi pour les populations féminines, en particulier dans les zones rurales.


Kqueo : la start-up française spécialisée dans le mobilier ergonomique de bureau


Lancée fin 2019, Kqueo est une start-up française spécialisée dans la vente de mobilier de bureau ergonomique design. Elle est née de deux constats : la position assise prolongée est souvent source de douleurs et d’inconfort mais les prix du mobilier ergonomique sont très élevés. Avec ses meubles, Kqueo entend offrir, à des prix raisonnables, un maximum de confort et de bien-être aux personnes travaillant toute la journée devant leur ordinateur. Son offre variée, colorée et aux prix accessibles, est destinée aussi bien aux entreprises (B2B) qu’aux consommateurs finaux (B2C).

La jeune pousse est très attachée à son impact sur la planète : elle met notamment un point d’honneur à réfléchir à la fin de vie de ses produits avant même de les fabriquer. En parallèle, Kqueo est partenaire de Reforest’action : dès qu’un bureau est acheté sur son site, un arbre est planté. Ainsi, 8 000 arbres ont déjà été planté depuis le lancement de la marque.

Par ailleurs, Kqueo conçoit et développe également elle-même une partie de sa gamme de produits. Un des objectifs de Kqueo est de devenir le n°1 du bureau assis debout, du mobilier ergonomique en France d’ici 5 ans.


Mon Lit Cabane : des lits, jouets et accessoires éducatifs et personnalisables


Mon Lit Cabane est une entreprise française qui propose des meubles et de la décoration pour les chambres d’enfants. Si ses « lits cabanes », que l’on peut personnaliser, ont fait son succès, son catalogue s’enrichit de semaine en semaine avec aujourd’hui plus de 80 modèles de lit, 10 modèles de matelas, 30 modèles de tipis, une vaste collection de jouets en bois, un univers entièrement dédié aux accessoires de puériculture et des milliers de décorations. Au total, le catalogue compte aujourd’hui 3 500 références.

L’entreprise née en 2017 grâce à l’idée de deux parents en quête d’inspiration et de designs originaux pour choyer leurs enfants, ne cesse de s’agrandir avec une implantation en Europe et une boutique physique à Bayonne. Son succès repose sur plusieurs facteurs : une entreprise familiale où il fait bon vivre, l’utilisation de matériaux naturels, des produits artisanaux fabriqués à la main et la valeur éducative des produits. L’entreprise essaie en effet de promouvoir la méthode pédagogique Montessori en la traduisant dans ses produits.

Mon Lit Cabane travaille également sur un blog de renseignements et de conseils décos pour les parents.


Omie : l’agriculture régénérative au cœur de l’offre


Omie, créée en 2020, est une marque alimentaire militante qui propose une solution aux enjeux climatiques et sociétaux en s’appuyant sur l’agriculture régénérative. Sa mission : “concevoir des produits qui régénèrent le monde au lieu de l’appauvrir, et en faire bénéficier le plus grand nombre.”  Les produits vendus sur Omie sont tous issus de l’agriculture régénérative, conçus en direct par une équipe d’ingénieurs agronomes engagés. L’agriculture régénérative s’appuie sur plusieurs techniques agricoles pour restaurer la biodiversité, stocker du carbone et limiter les effets du réchauffement climatique.

L’offre de produits alimentaires est volontairement limitée. Omie mise sur le goût, l’apport nutritionnel et l’impact avec l’assurance d’acheter des produits qui rémunèrent les producteurs de manière juste et qui parcourent le moins de kilomètres possibles avec une traçabilité jusqu’à l’origine de l’ingrédient. Omie prend le pari de la transparence : le ticket de caisse indique qui gagne quoi et c’est la première marque à proposer le Planet Score sur l’ensemble de ses produits et à avoir 70% des produits qui sont notés A.

Omie souhaite élargir sa gamme à hauteur de 100 produits en plus par an, et envisage de se déployer dans des pays limitrophes tels que la Belgique et la Suisse.

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